Philosophes

Philosophes
Les philosophes
Sont des gens
Très importants,
Ils cherchent et cherchent.

Toute leur vie ils cherchent,
Pendant que les autres pêchent,
Et quand ils trouvent,
Les autres s'épousent.

Qu'ils fassent de la peinture,
Ou de l'écriture,
De l'architecture,
Ou même de la sculpture.

S'ils sont bons,
Leurs ½uvres seront connues,
Connues quand ils seront mourus,
Ce sont de vrais cons.

Pourquoi chercher ?
pourquoi trouver ?
Valait mieux rien branler.
Ils n'auraient pas été moins payés.

Morale :
Les philosophes réfléchissent beaucoup même beaucoup trop mais pas assez pour se dire qu'ils ne seront connus qu'après leur mort.
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# Posté le mardi 07 juillet 2009 12:15

En Silence...

En Silence...
Véhémence de mes propos, démence des maux ? Certes je décris
L'inclémence de ces esprits qui dévient, par ces quelques mots que j'écris
Carence de joie et d'envie, cette tristesse qui éclate lorsque je m'écrie
Immense puits que je dépeins dans lequel chutent les âmes sans cri

En silence s'avancent ces corps sans vie vers le gouffre, les yeux vides
Une somnolence spirituelle, désirs inassouvis du coeur, rendu par la peur livide
Indolence face à l'évidence, sans avis mais terrifié par l'après, le visage impavide
Mais la mort, absente d'apparence, est sans préavis, frappant même la femme gravide

Les jours filent, s'écoulent, comme des secondes, les saisons passent
Le séjour défile sur cette terre, l'orage gronde et les âmes trépassent
La raison défiée par ce mystère dont le monde voile la moindre trace
Chaque maison de ces êtres immondes, au fond, craint l'Heure qui menace

Un instant terrifiant où la mère laissera son enfant, comme ivre
Un moment édifiant où les frères de sang se déchireront pour survivre
La Balance nous menaçant, peu fiers, en rang, priant qu'on nous en délivre
Implorant le Tout-Puissant, pour revenir à notre vie, ici bas, afin de revivre

En silence, même sans leur accord, les gens du koufr gouttent à la mort
De Son Omnipotence, notre Seigneur, indulgent, guide ceux qui se repentent
Sa clémence pour les Siens est immense, ceux qui l'implorent avec remords
Quant à Ses ennemis, ils ne sont rien, menacés par ces péchés dont ils s'innocentent

Un silence glacial règne sur cette époque, où l'on se tait sur la vérité
Sur le mal véritable par qui saignent ceux que j'évoque, ce manque de sincérité
Une tragédie sociale où les gens qui invoque leur Seigneur sont traités avec sévérité
A ce discrédit l'incrédule trouvera sa réciproque, certes il glisse sur pente sans aspérité.
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# Posté le mardi 07 juillet 2009 11:55

L'au revoir est silencieux.

L'au revoir est silencieux.
L'½il au plafond, les bras sanglant ; l'insomnie de chaque soir me veille,
Le couteau rouge sur les draps suintant, je contemple mes membres vermeils.
Des pensées noires vagabondent, mon esprit las se laisse faire,
Des visions fluides rouges sombres dans ma rétine dansent de verre.
Mes yeux se ferment un court instant, je les sens fuir un ancien songe,
Un souvenir toujours présent, réminiscences, je m'y plonge.
Quelques sanglots brûlent ma gorge, puis disparaissent sans sortir,
Je me souviens d'un moment fort, mes lèvres pleurent d'un sourire...

Je n'essaye plus de t'oublier, je sais cet acte impossible ;
Je sais ne pas le désirer, je ne regrette pas ta rencontre.
Cette amitié du mal sera pour moi irréversible,
Je pense à toi souvent, même si je n'en fais pas montre.

Nous savions bien que cela marcherait ainsi,
Que nos ressemblances diverses nous éloigneraient.
Que l'on soit morts ou vifs, cela demeure inscrit,
Notre caractère proche nous unit mais nous tait.

Je comprends tes humeurs, je ne t'en veux ni à moi,
J'éprouve aussi ce besoin de solitude destructrice,
Mais je dois bien l'avouer, tu me manques parfois,
Pourtant je n'oserais dévier notre chemin du vice.

Je ne changerai pas comme tu as pu le souhaiter,
Ma nature se précise au fil du temps qui passe.
Je ne te rappelle pas mes rêves meurtriers,
Je sais que tu comprends ce que le sang prend comme place.

Je n'écris pas ces vers dans l'attente d'un geste,
Je voulais simplement clarifier certaines choses :
Préciser qu'avec toi, j'ai voulu être honnête,
Ne doute donc pas de mes vers ou ma prose.

Je me demande parfois qui mourra le premier,
J'espère que ce sera moi, n'abandonne pas ton rêve.
J'aimerais pouvoir un jour te voir chez un libraire,
Je ne souhaite pas apprendre de ta mort la nouvelle.

Tu as compté pour moi, et tu compteras encore,
Je ne sais pas pourquoi je tiens tant à le dire.
Je n'veux simplement pas que tu te trompes à tort,
En pensant que peut-être j'ai pu te mentir.

Je ne compte pas renouer comme avant nos liens,
Même si je pense au fond ne pas te dire Adieu.
Le temps fera le reste, je ne m'attends à rien,
Mais tant qu'on sera en vie, l'aurevoir est silencieux.
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# Posté le mardi 07 juillet 2009 11:16

Plus envie

Plus envie
Je n'ai plus envie de survivre,
J'en ai marre et je n'ai plus rien à vivre
En cours, je n'arrive plus à me concentrer
Je pense à toi ou à la mort
J'ai constamment envie de pleurer
On a dû me jeter un sort
Car ma vie est devenue pourrie
Depuis que tu es partie

Les jours passent au ralenti
Sauf les moments que j'apprécie
Qui, malheureusement, sont de moins en moins nombreux
J'ai souvent les larmes qui me montent aux yeux,
Elles coulent doucement sur mes joues
Je les laisse couler jusqu'au bout
Parce que quand ça commence, ça met du temps à s'arrêter
Et je reste un bon moment à pleurer.
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# Posté le mardi 07 juillet 2009 11:01

Elle écrit

Elle écrit
Elle écrit ses misères sur un bout de papier.
Quelque parole en l'air pour s'exprimer .
Dans son monde pas de place pour les problèmes.
Juste quelques fleurs blanches pour gommer la haine.

Elle cherche un peu de paix, un peu de respect.
Un si peu demandé pour pouvoir tout recommencer.
Sous ses airs de petite fée, elle pleure la réalité.

Et elle s'ennuie de cette vie.
La tristesse qui l'envahit .
Le temps passe elle se lasse .
De ce vide qui l'inspire .
Et elle s'ennuie de cette vie.
La tristesse qui l'envahit .
Le temps passe elle se lasse .
De ce vide qui lui inspire le... pire .

Elle chante de vieilles histoires pour oublier.
Qu'il ne suffit pas de croire pour tout changer.
Si la magie des couleurs pouvait opérer.
Elle verrait tous ses regrets s'envoler...

Elle rêve si souvent des mêmes choses :
Quelques anges venus du ciel raconter.
Des contes pour une vie plus rose.

Il y a tellement de jour où elle voudrait crier.
A quel point elle est seule et fatiguée .
Mais en silence elle continue à graver .
Ces quelques pages de ses secrets.

# Posté le mardi 07 juillet 2009 06:41

Crois en toi !!

Crois en toi !!
Pourquoi penses tu que tu n'y arriveras pas ?
Je sais que tu réussiras, j'ai confiance en toi.
Il suffit de trouver ta force intérieure,
Celle qui t'amènera à l'étage supérieur.

A ce niveau tu trouveras le bonheur,
Celui qui te fera tourner la page,
Pour que, toi aussi, tu oublies tes pleurs.
Mais pour cela, tu dois oublier la rage,
Qui emplit ton grand c½ur,
Et dans laquelle il nage.

Le problème, c'est que tu te sous-estimes.
Mais n'oublie jamais le pouvoir des rimes ;
Il te permet de mieux te connaitre,
Pour pouvoir surmonter les obstacles.
On pense que ces malheurs disparaissent par miracle,
Mais ce ne sont que les vertus de la poésie, le bien être.

Et si tu continues à douter,
Sache que tu as de nombreux amis,
Qui seront toujours là pour t'aider,
Pour qu'enfin tu puisses vivre ta vie,
Sans te poser trop de questions
Et sans vivre qu'avec des illusions.
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# Posté le mardi 07 juillet 2009 06:33

Souffrance du coeur

Souffrance du coeur
A chaque fois que je te regarde,
J'éprouve au fond, tout au fond de moi,
Un mal que je ne peux expliquer et qui me garde .
La place vide qu'il y a dans mon coeur froid.

A chaque fois que tu lui parles,
J'éprouve un besoin de crier et de hurler.
Mais je le cache comme un secret banal .
Et je souffre en silence sans jamais oublier.

Et, à chaque fois que tu me vois,
J'éprouve dans un coin de mon coeur,
Une flamme incandescente qui se noie.
Et qui reflète tout le reste de mon bonheur.
Mon bonheur, qui se résume en une chose,
Et qui n'a nul besoin d'être répété,
Peut se révéler en une prose .
Qui s'appelle le verbe aimer.
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# Posté le lundi 06 juillet 2009 12:19

Une simple pensée

Une simple pensée
Que dois-je faire ?
Dois-je laisser couler mes larmes.
Et laisser partir mon âme..
Pour qu'enfin tu comprennes .
A quel point je t'aime ?

Je ne peux plus cacher ma haine.
Et faire couler mes veines.
Pour vider mes peines,
Je veux tout simplement ouvrir mon coeur .
Pour laisser place au bonheur.

Ce bonheur je voudrais le vivre.
Avec toi !!
Ton parfum me rend ivre,
Arrête de tout compliquer et viens avec moi.

Tu sais bien que la jalousie.
Est présente en moi .
Alors ne joue pas avec ça.
je t'en supplie.

Je veux notre bien,
Le bien de notre amour,
Mon coeur essaie de toucher le tien .
mais ton coeur est comme intouchable face au mien !

Je rêve qu'un jour il soit gravé.
Toi en moi...
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# Posté le lundi 06 juillet 2009 12:14

Je Nous poème

Je Nous poème
Je nous « poème », toi et moi.
Avec des rimes de velours.
Sur notre peau qui s'effleure.
Je nous « poème », toi et moi.
Avec des rimes sans détour.
Sur un chemin de douceur.

Je nous « poème », toi et moi.
Avec des rimes sensuelles.
Sur notre peau qui se frôle.
Je nous « poème », toi et moi.
Avec des rimes si belles.
Sur ta musique qui enjôle.

Partageons tes notes colorées.
Sur lesquelles on pourra s'aimer.
Dans ce bonheur qui gronde.
Pour inventer notre monde.
La beauté est présente partout.
Mais elle est surtout en Nous.

Je nous « poème », toi et moi.
Avec des rimes du verbe aimer.
Sur notre peau où naît le désir.
Je nous « poème », toi et moi.
Avec des rimes de toute beauté.
Sur un chemin de complicité.

Je nous « poème », toi et moi.
Avec des rimes de caresses.
Sur nos corps qui se cajolent.
Je nous « poème », toi et moi.
Avec des mots remplis d'ivresse.
Sur nos corps prenant leur envol.

Partageons tes notes colorées.
Sur lesquelles on pourra s'aimer.
Dans ce bonheur qui gronde.
Pour inventer notre monde.
La beauté est présente partout.
Mais elle est surtout en Nous.

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# Posté le samedi 04 juillet 2009 20:17

Un ange

Un ange
Un petit ange,
Aux ailes blessées,
Au coeur blessé,
Qui a mal,
Horriblement mal,
Mais qui ce tait,
Qui ne dit rien,
Combien de personnes au monde savent pourquoi, cet ange souffre?
Ces "personnes" se comptent sur les doigts d'une main...
Et tous les jours,
Cet ange, hurle au secours,
Sans que personne l'entende...
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# Posté le samedi 04 juillet 2009 20:07