Mon coeur est un poète

Mon coeur est un poète
Mon c½ur est un poète ; étourdi et rêveur.
Infini chimérique aux pensées aériennes,
Dont les folles lubies induisent en erreur .
Ma plume qui est sienne.

Elle transcrit ses mots, faits d'or et d'affection,
Avec fidélité. Et rapporte ses songes,
Monologue en discours, divine élocution,
Sans jamais de mensonge.

Parfois il me fait choir à mille et un prurits,
Que je n'ose écarter de peur qu'il ne se froisse.
Je garde le silence soumis à son débit .
Dont il laisse les traces.

Des traces que j'écris à l'encre de mon corps.
Et puis que je transcris en pages d'existence,
Qui demeurent ainsi à l'abri de l'essor.
De bien des ignorances.

Mon c½ur est un poète ; excessif, passionné .
Par les galbes, les yeux des jeunes demoiselles,
Auxquelles il succombe et ne veut résister .
Car il n'est point fidèle.

De joie incandescent, crépitant d'émotion.
Merveilleux solitaire, excité par nature.
Robuste mais sensible aux vives sensations.
Des cuisses : la fêlure.

Il se trouve parfois, tout en sublimation,
Enivré par l'entrain d'une vie de vertiges,
Où les sens sont sultans dans la disproportion.
De maints et maints prestiges.

Il n'est aucune honte à pareils procédés.
Puisque son engouement lui vaut quelques tendresses.
Et autres gâteries. Il ne peut refuser .
De si belles maîtresses !

Mon c½ur est un poète ; éternel ténébreux.
Les moments de bonheur qui jalonnent la vie,
Il les voit à son dos, toujours en songe creux,
Perdus sans préavis.

Le voilà rembruni, austère et larmoyant,
Sitôt qu'une âme part en une lourde perte.
Ou bien encore sinistre, éploré, désolant,
Lorsqu'un amour s'écarte.

Mieux que quiconque, il sait ce qu'est d'être tout seul.
Il mesure l'ampleur de tout ce temps qui passe.
L'aigreur des mauvais jours, comme un drap, un linceul,
Le couvre et il trépasse.

Il sait la solitude atroce et sans pitié.
Messagère du mal, terrible ambassadrice.
Souvent il désespère et se sait condamné .
A cette prédatrice.

Mon c½ur est un poète ; exalté malgré tout.
Lumineux troubadour, affichant un sourire .
Que nul ne peut plagier : le sourire d'un fou,
Plongé dans ses délires.

Sempiternellement, en battements violents,
Qui résonnaient en moi en supplications vaines,
Il a connu l'amour, ses appels incessants.
Il a connu la haine.

A l'un ni même à l'autre, il n'a jamais cédé,
Arpentant toujours droit les sentiers de ce monde.
Grand seigneur par tous temps, incombant le respect.
A tous ceux qu'il sonde.

Mon c½ur est un poète ; endormi cette nuit.
Au fond de vos pensées. Sur le bout de vos langues .
Tout du moins ! Je l'espère. Et il se réjouit .
De livrer sa harangue.
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 12:23

Peur de te perdre

Peur de te perdre
Plus les jour passe plus je t'aime a en mourir.
J'ai peur de te perdre pour l éternité peur de devoir faire ma vie sans toi.
Je pourrais jamais t'oublier mon coeur ta gravé en lui .
J'aimerais pouvoir te dire que mon coeur vis que de ton amour.
Je sacrifierais ma vis en échange de la tienne s'il le fallait.
Mon coeur te demande il soufre en silence tu te rend pas compte.
J'ai peur de te perdre et que mon coeur se brise et moi je me souviendrai de cette peur qui me hante cette peur de te perdre.
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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 14:49

Déception

Déception
La déception fait partie de nous. Il vaudrait mieux ne pas la fuir, mais la savourer, jusqu'à ce qu'elle ne devienne plus que souvenir.
Avant elle, tout parait parfait; amour, joie, santé, bonheur. Mais quand elle est là, tout n'est qu'anxiété, tristesse, dépression,déprime,dégout, fatigue, la sensation de ne plus jamais arriver à sourire, à poser un regard sur l'autre,à donner son coeur...
Et puis un jour, un regard, un sourire furtif, te fait comprendre que tout guérit toujours, Car, ce qui ne te tue pas te rend plus fort...Et la moi je rigole car je subis!!!

# Posté le mercredi 08 juillet 2009 13:08

Le poete se meure

Le poete se meure
Les sentiments en mon c½ur résonne.
Un torrent de solitude et de tristesse m'empoisonne.
Les murailles de mon âme ont été brisé.
Et mon esprit maintenant s'en est allé.

Il ne me reste plus sur cette terre.
Que ce immonde corps , cette odieux tas de chair.
Raison de ma souffrance.
Source de ma déchéance.

Sa plume tremble , son esprit est assailli par le malheur.
Voyez , le poète se meure.

Je jette maintenant , au gré des vents et des tempêtes.
Les cris désespérés de mes espérances si betes.
Mon avenir est maintenant teinté de brouillard.
Ou résonne les échos du désespoir .

Une voix à mes oreilles me murmure de sombres vérités:
Je suis la voix de l'évidence , abandonne la vaine illusion de l'amitié.
Les mots de confiance des hommes ne sont que poudre aux yeux.
Tu n'es rien , moins que rien , tu es un fardeau pour eux.

Je suis la voix du destin , vois ce qui t'es réservé.
Un avenir teint de souffrance et par tous oublié.
Un sentiment d'absence , un manque constant.
Un besoin d'amour , si essentiel , et pourtant si absent.

Cette voix aux multiples facette commence a avoir raison de son c½ur.
Peut être serez vous tristes , mais voyez , le poète se meure.

Dans ma tête tous ces mots ce heurtent aux portes de mon espoir .
Les portes se brisent , adieu sublime espoir.
Tel Obscur roi sur son sinistre trône glacé.
Le malheur sur mon royaume d'espoir , de joies et de rêves c'est imposé.

Mon c½ur a résisté , m'a forcé a continuer.
M'assurant que peut être un jour , l'amour saura me trouver.
Mais il fut percé par les milles flèches du rejet , de l'exclusion, de l'abandon , des coups du sorts.
Ma plume c'est brisé , mon esprit se déchire , voila ces derniers mots : le poète est mort.
.


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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 11:16

je ne t'aime pas je t'adore mais...

je ne t'aime pas je t'adore mais...
Je t'aime, je pense que tu le sais.
Tu l'as sûrement remarqué .
A travers mes mots, mes gestes, mes poèmes...
Je t'aime, tu l'as peut-être compris .
Je sais que tu n'en as rien à faire de mon amour.
Il y a tellement de gens qui t'aiment .
Tellement de beau jeunes hommes qui t'attirent.
Moi je ne suis rien auprès d'eux.
Juste une simple demoiseau.
Qui rêve d'être à tes côtés.
Juste une simple homme.
Avec un peu trop d'imagination .
Juste une simple ami.
Qui te cause beaucoup de soucis.
Moi, je ne suis pas celui que tu crois.
Moi, je t'aime tu peux comprendre ça .
Non pas pour ce que tu fais .
Mais pour ce que tu es.
Pour toi, je ne suis qu'un ami.
Une simple connaissance vite oubliée.
Pour moi, c'est déjà grand tout ça .
Même si c'est vrai, je dois l'avouer .
J'aimerais avoir une chance .
J'aimerais avoir ton c½ur, faire ton bonheur.
Je garde espoir, mais je ne sais plus s'il faut encore y croire.
Ce n'est pas de ta faute, c'est la mienne.
Je dois t'avouer que pour toi je laisse passer l'amour quand il vient me chercher .
Pour toi, je pleure chaque soir.
Mon c½ur ne sait voir que toi..
Faut-il encore y croire à cet amour impossible ?
Te dévoiler ce que je ressens je ne le pourrai jamais .
Trop peur de ta réaction, trop peur de ta décision.
Je préfère rester dans l'ombre sans pour autant m'effacer.
Je sais qu'il n'y aura jamais rien entre nous.
Qu'une simple et belle amitié qui ne durera peut-être jamais.
Mais ça je dois te l'avouer .
Ca c'est déjà énormément beaucoup...
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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 10:47

A toi de voir.

A toi de voir.
Je ne connais pas le comment du pourquoi.
Je veux juste connaître la fin de cette histoire,
Qui fait de moi un homme le plus meutrie qui soit.
Meurtrie par tous ces nons-dits, ces silences
Qui résonnent comme une sentence.
Toutes ces larmes pourquoi ? pour toi ? pour moi ?
Ou à cause de toi, ou à cause de moi ?
Chaque jour j'essaie de traverser,
l'immense fleuve qui nous sépare.
Je n'ai plus la force, je me noie.
S'il te plait sauve-moi ou une fois pour toute perds-moi.
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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 10:34

Aimer écrire, bonheur les doigts sur le clavier

Aimer écrire, bonheur les doigts sur le clavier
Je trace des lignes sur un cahier,
Je fais des ratures, cela ne me satisfait
Ecrire, ce que la vie nous a donné,
Ecrire pour exister.
Exister, pour qui pour quoi en vérité ?
Sur un papier fleuri,
A l'encre de chine j'écris,
Fleurs et poésies,
Accord réussi.
Sur le clavier les doigts courent sans hésiter,
Ecrivent-ils mes rêves, mes pensées,
Ça y est j'ai trouvé, mon jardin secret,
Celui où je me réfugie quand plus rien dans la vie ne me plait.
Je ne ferai jamais de jolis poèmes,
Pourtant en faire, j'aime.
J'aimerais bien avoir un jour le plaisir,
Mais je sais que ce n'est qu'un désir,
De voir un livre à mon nom.
Là je verrai que j'existe, créé non de non.
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# Posté le mardi 07 juillet 2009 20:12

Je ne m'appartient plus

Je ne m'appartient plus
Je ne m'appartiens plus.
J'ai perdu une part de moi-même,
la part la plus importante mais dont j'a oublié le nom.

Désormais, je ne suis plus moi.
Je suis autre et ailleurs.
Je me laisse mourir, faute de réussir à gérer idéalement ma vie.

J'ignore si j'avance ou si je recule.
Je ne sais plus comment je m'appelle.
J'ai perdu mon identité dans un trop-plein de souffrance.
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# Posté le mardi 07 juillet 2009 19:14

Ma peine de coeur

Ma peine de coeur
Chut ! Mon chagrin, tais-toi un moment,
Une seconde seulement que je puisse reprendre mon souffle
Le cours de ma simple vie... meurtri que je suis !
A jamais je l'ai perdu... peut-être... Ô Seigneur !
Qu'il était difficile de lui dire "Adieu"
De laisser sa main quitter la mienne.
Je l'aime tellement que cela me blesse, me brise et m'écorche.

Chut ! Ma douleur ! Calme-toi, tais-toi juste là !
Ce soir ne laisse pas couler les larmes du bord de mes yeux.
Mon coeur implose et supplie de l'entendre
Entendre encore celui qu'il aime battre à son oreille.
Mon souffle expire puis se coupe dans ma poitrine.
Ma gorge crie des mots d'amour qu'elle ne connaissait pas hier encore :

"Attends ! Pas encore ! Reviens ! Reste ! Dis-moi que tu m'aimes !
Je t'en prie ! Prends moi dans tes bras ! Garde-moi ! Parle-moi !
Donne moi ton air qu'enfin je respire ! Je t'aime !"

Chut ! Ma peine, mon âme meurtrie !
Bercez vous ce soir, enlacez-vous.
Mes larmes de mes yeux finissent par déborder,
Inondent mes lèvres pleines de ces mots...
De ces mots jamais prononcés.
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# Posté le mardi 07 juillet 2009 14:48

Encore un soir

Encore un soir
Encore un soir sans toi
Sans personne pour me sauver.
A ne rien faire d'autre qu'attendre.
Besoin d'ailes pour mieux m'en aller.

Encore un soir sans toi.
La douleur se liant à mon corps.
Le temps passe, m'abandonnant ici.
J'ai mal au c½ur d'y songer encore.

Encore un soir sans toi.
Possédée par la peur de me laisser aller.
Animé par la légèreté de mes larmes.
Mais je ne voudrais pas crever.

Encore un soir sans toi.
A subir les erreurs de ma vie.
J'attends que tu reviennes.
Tu sauveras ma nuit.
Je t'aime Armonie...
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# Posté le mardi 07 juillet 2009 13:14