Tu me manques tellement...
Mais j'ai vraiment peur pour toi.
Tu sais, tu comptes énormément pour moi,
Sans toi je suis pas sûre de savoir
Faire la différence entre le jour et le noir.
Tu vois, j'ai réellement besoin de ta présence,
Le pire des fardeaux est ton absence,
Et pourtant tu me l'infliges quand même,
Tout ce que je sais c'est que je t'aime.
Tu sais Armonie, la vie sans toi est dure,
Tu étais ma seule bouffée d'air pur,
Mais malgré tout tu m'abandonnes,
Ma maladie a faussé la donne.
Si tu savais à quel point je m'en veux,
De ne pas m'avoir regardée dans les yeux,
Quand tu me disais que jamais
Tu ne me laisserais tomber, tu ne succomberais.
Moi j'ai encore et toujours besoin de toi,
Mais je vois que ça, tu ne le comprends pas,
Car tu me laisses seul dans mon coin,
A sans cesse fulminer contre mon destin ;
Pendant que toi, fourbe manipulatrice.
Tu pleures, caché derrière ta maigreur.
Je t'ai tellement aimé, j'aurais tout donné,
Ma vie, pour toi je l'aurais sacrifiée,
Plus rien n'avait de valeur lorsque tu avais peur,
Mais tout a changé, désormais je te hais.
Je n'aurais jamais cru devoir un jour te détester,
Mais, c'est arrivé et nul ne sait
Si un jour je serai capable de tout oublier,
Tout de ce mal que tu me fais endurer.
Tu étais dans mon coeur, tu étais elle,
Et maintenant tu te retrouves sans abri,
Car mon âme à présent ne supporte plus
Ce poids qu'est le tiens que tu m'as fait porter,
Ce fardeau de maigreur que tu m'as infligé
Car ma maladie n'est pas une facette :
Je suis vraiment quelqu'un à prendre avec des pincettes.
Toutes ces années je croyais que tu avais bon fond,
Mais en fait tu es juste un belle ,
Mais je mentirais si je disais,
Que cet amour en moi a disparu,
Qu'aujourd'hui la haine est ma vue,
Car au fond de moi, il y a toujours toi,
Cette fille, mon ange, qui a toujours été là pour moi,
Qui m'a aimée, m'aime et m'aimera,
Je t'aimerai tout le temps que je serai là.