Il te suffisait pourtant simplement de t'écrire...

Il te suffisait pourtant simplement de t’écrire...
Il te suffisait pourtant simplement d'écrire,
Prendre un peu de temps juste pour moi ;
Me montrer que tu partageais mes soupirs,
Où seulement que tu pensais à moi....

Je ne comprends pas bien ce qui est arrivé,
Tout allait tellement bien entre nous deux ;
Et puis tout à coup tu as tout lâché,
C'est comme si je n'existais pu à tes yeux...

Il y a un peu de moi qui est parti en douleur,
Comme pour vérifier la couleur de mon sang ;
À croire que les lames s'aiguisent avec ferveur,
Sur les sombres méandres de mes sentiments...

Il te suffisait pourtant simplement de t'écrire,
Tu sais cette histoire de plume et d'encre ;
Dans cette agitation tenter de me donner le sourire,
Être ma boussole, ma carte ou bien mon ancre...

Je ne comprends pas vraiment ce qui a changé,
C'est comme si j'avais disparu de ta vision ;
Comme si tout ce qu'on avait pu échanger,
N'était pour toi qu'une simple distraction...

Il y a tellement d'autres hommes près de toi,
J'ai bien eu tort de nous croire si différents ;
Au fond chacun finit par ne penser qu'à soi,
Pourquoi toi tu agirais différemment... ?

Il te suffisait pourtant simplement de t'écrire,
Juste quelques mots, juste une pensée ;
Prendre seulement le temps de te souvenir,
Que moi, je n'ai jamais pu t'oublier...
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 16:36

Se raccrocher...

Se raccrocher...
Assis dans le fond d'un couloir noir
Je compte mes heures de peines et mes moments noirs.
Je regarde autour de moi.
Mais je ne vois rien que du noir autour de moi.
Je me dis que ce n'est qu'un cauchemar et que ça va s'arrêter.
Mais tout continu alors.
Je m'enferme dans mon monde..
Mon monde est plus clair que ce noir qui m'envahis de plus en plus.

Je réfléchis et je pleure.
Mais tout ça ne fait que m'enfoncer plus profondément.
Alors je pense à ce que je pourrais faire pour m'en sortir.
Voilà j'ai trouvé, je vaisme raccrocher à quelqu'un.
Et la personne à qui je me raccroche c'est toi mon lien.
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 16:20

Mot après mot

Mot après mot
L'eau tombe, les étoiles brillent.
Ce soir je laisse ma plume créer des rimes.
Belles ou tristes cela m'importe peu.
Je la laisse aller où elle veut....

Mot, après mot je vois une penser revenir.
Plusieurs fois comme si ma plume avait le désir.
De montrer ce que mon coeur ressent.
Depuis maintenant bien longtemps.

Une pensée ou un rêve ? je ne sais pas trop.
Un amour, oui voila un amour plutôt.
L'amour d'un homme qui a grandi en moi.
Regard après regard, pas après pas...

Qui est resté après les années gravées.
Pourtant aujourd'hui cette femme que je continue à aimer.
M'aime toujours comme un ami.
Alors que pour moi en silence elle est ma vie...

L'eau tombe, les étoiles brillent.
Ce soir je laisse ma plume créer des rimes.
Belles ou tristes cela m'importe peu.
Je la laisse aller où elle veut...
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 16:12

Mon coeur ne cesse de t'aimer.

Mon coeur ne cesse de t'aimer.
J'aurais voulu t'embrasser,
Mais je n'y suis pas arrivé,
Je continue à toi de penser,
Pour que jamais mon c½ur ne cesse de t'aimer,
Je garde au fond de moi nos moments de rire,
Et notre façon de sourire,
Pour que jamais mon c½ur ne cesse de souffrir,
Et que mon âme ressente le martyr,
Je montre la joie,
Mais je cache mon désarroi,
Pour que jamais mon c½ur ne cesse vivre pour toi,
Et je garde la foi,
Car un jour tu seras peut-être mienne.

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 16:02

Saut du coeur

Saut du coeur
Je suis là, tout juste
Suspendue à tes bras,
Mais quand j'ouvre les yeux,
Tu n'es plus auprès de moi,
Et je suis seul,
Alors bien sûr j'ai peur du vide,
Mais toi tu n'es plus là,
Pour me rattraper en bas.

Il n'y a rien qui me retient,
Je t'aime comme un fou,
Je t'aime comme un mort.
Qui peut aimer la mort,
J'ai peur encore une fois,
Ce sera la dernière,
Faut pas croire qu'j'le f'rai pas,
Faut surtout croire en moi...

Enfin, je franchis la grille,
Je me jette d'en haut,
Il n'y a personne en bas,
Mon sang tapissera l'asphalte.
Je n'existe plus, mais sache que ma dernière pensée,
Serait que tu sois là, à me rattraper,
Mais tu n'es pas venu,
Et je n'existe plus,

Je suis mort,
Et non à cause de toi.
J'espère que toute ta vie sera rythmée de mes pas,
J'espère que tous les jours tu entendras ma voix,
N'aie pas peur, je suis là,
Moi je ne te quitterai pas.
Je hanterai chacun de tes mots,
Je terminerai toutes tes phrases,
Juste pour que.
Tu te souviennes de moi.

A ne pas croire!!!
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 15:56

Quoi dire ?...quoi faire ?

Quoi dire ?...quoi faire ?
Je t'ai admiré dormir
De loin...Regardé souffrir
J'ai tans souhaité ton rire
Espéré faire naître ton sourire

Mes pensées ont veillés sur ton sommeil
Jusqu'à tous tes réveils
À chaque éveil, je m'en émerveille
Je t'offrirai ma tendresse sans pareil

Malgré tous...J'ignorais où te joindre
Pour être capable de te rejoindre
Pour que ta souffrance soit moindre
Est-ce un hasard si je t'ai vu poindre ?

Si près et si loin en même temps
J'étais à un mot d'avoir ce que je veux
Je sentais tes yeux tremblotants
Quoi dire ?...Quoi Faire ?... Ce fut si troublant !
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 14:33

Mon coeur est un poète

Mon coeur est un poète
Mon c½ur est un poète ; étourdi et rêveur.
Infini chimérique aux pensées aériennes,
Dont les folles lubies induisent en erreur .
Ma plume qui est sienne.

Elle transcrit ses mots, faits d'or et d'affection,
Avec fidélité. Et rapporte ses songes,
Monologue en discours, divine élocution,
Sans jamais de mensonge.

Parfois il me fait choir à mille et un prurits,
Que je n'ose écarter de peur qu'il ne se froisse.
Je garde le silence soumis à son débit .
Dont il laisse les traces.

Des traces que j'écris à l'encre de mon corps.
Et puis que je transcris en pages d'existence,
Qui demeurent ainsi à l'abri de l'essor.
De bien des ignorances.

Mon c½ur est un poète ; excessif, passionné .
Par les galbes, les yeux des jeunes demoiselles,
Auxquelles il succombe et ne veut résister .
Car il n'est point fidèle.

De joie incandescent, crépitant d'émotion.
Merveilleux solitaire, excité par nature.
Robuste mais sensible aux vives sensations.
Des cuisses : la fêlure.

Il se trouve parfois, tout en sublimation,
Enivré par l'entrain d'une vie de vertiges,
Où les sens sont sultans dans la disproportion.
De maints et maints prestiges.

Il n'est aucune honte à pareils procédés.
Puisque son engouement lui vaut quelques tendresses.
Et autres gâteries. Il ne peut refuser .
De si belles maîtresses !

Mon c½ur est un poète ; éternel ténébreux.
Les moments de bonheur qui jalonnent la vie,
Il les voit à son dos, toujours en songe creux,
Perdus sans préavis.

Le voilà rembruni, austère et larmoyant,
Sitôt qu'une âme part en une lourde perte.
Ou bien encore sinistre, éploré, désolant,
Lorsqu'un amour s'écarte.

Mieux que quiconque, il sait ce qu'est d'être tout seul.
Il mesure l'ampleur de tout ce temps qui passe.
L'aigreur des mauvais jours, comme un drap, un linceul,
Le couvre et il trépasse.

Il sait la solitude atroce et sans pitié.
Messagère du mal, terrible ambassadrice.
Souvent il désespère et se sait condamné .
A cette prédatrice.

Mon c½ur est un poète ; exalté malgré tout.
Lumineux troubadour, affichant un sourire .
Que nul ne peut plagier : le sourire d'un fou,
Plongé dans ses délires.

Sempiternellement, en battements violents,
Qui résonnaient en moi en supplications vaines,
Il a connu l'amour, ses appels incessants.
Il a connu la haine.

A l'un ni même à l'autre, il n'a jamais cédé,
Arpentant toujours droit les sentiers de ce monde.
Grand seigneur par tous temps, incombant le respect.
A tous ceux qu'il sonde.

Mon c½ur est un poète ; endormi cette nuit.
Au fond de vos pensées. Sur le bout de vos langues .
Tout du moins ! Je l'espère. Et il se réjouit .
De livrer sa harangue.
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 12:23

Peur de te perdre

Peur de te perdre
Plus les jour passe plus je t'aime a en mourir.
J'ai peur de te perdre pour l éternité peur de devoir faire ma vie sans toi.
Je pourrais jamais t'oublier mon coeur ta gravé en lui .
J'aimerais pouvoir te dire que mon coeur vis que de ton amour.
Je sacrifierais ma vis en échange de la tienne s'il le fallait.
Mon coeur te demande il soufre en silence tu te rend pas compte.
J'ai peur de te perdre et que mon coeur se brise et moi je me souviendrai de cette peur qui me hante cette peur de te perdre.
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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 14:49

Déception

Déception
La déception fait partie de nous. Il vaudrait mieux ne pas la fuir, mais la savourer, jusqu'à ce qu'elle ne devienne plus que souvenir.
Avant elle, tout parait parfait; amour, joie, santé, bonheur. Mais quand elle est là, tout n'est qu'anxiété, tristesse, dépression,déprime,dégout, fatigue, la sensation de ne plus jamais arriver à sourire, à poser un regard sur l'autre,à donner son coeur...
Et puis un jour, un regard, un sourire furtif, te fait comprendre que tout guérit toujours, Car, ce qui ne te tue pas te rend plus fort...Et la moi je rigole car je subis!!!
# Posté le mercredi 08 juillet 2009 13:08

Le poete se meure

Le poete se meure
Les sentiments en mon c½ur résonne.
Un torrent de solitude et de tristesse m'empoisonne.
Les murailles de mon âme ont été brisé.
Et mon esprit maintenant s'en est allé.

Il ne me reste plus sur cette terre.
Que ce immonde corps , cette odieux tas de chair.
Raison de ma souffrance.
Source de ma déchéance.

Sa plume tremble , son esprit est assailli par le malheur.
Voyez , le poète se meure.

Je jette maintenant , au gré des vents et des tempêtes.
Les cris désespérés de mes espérances si betes.
Mon avenir est maintenant teinté de brouillard.
Ou résonne les échos du désespoir .

Une voix à mes oreilles me murmure de sombres vérités:
Je suis la voix de l'évidence , abandonne la vaine illusion de l'amitié.
Les mots de confiance des hommes ne sont que poudre aux yeux.
Tu n'es rien , moins que rien , tu es un fardeau pour eux.

Je suis la voix du destin , vois ce qui t'es réservé.
Un avenir teint de souffrance et par tous oublié.
Un sentiment d'absence , un manque constant.
Un besoin d'amour , si essentiel , et pourtant si absent.

Cette voix aux multiples facette commence a avoir raison de son c½ur.
Peut être serez vous tristes , mais voyez , le poète se meure.

Dans ma tête tous ces mots ce heurtent aux portes de mon espoir .
Les portes se brisent , adieu sublime espoir.
Tel Obscur roi sur son sinistre trône glacé.
Le malheur sur mon royaume d'espoir , de joies et de rêves c'est imposé.

Mon c½ur a résisté , m'a forcé a continuer.
M'assurant que peut être un jour , l'amour saura me trouver.
Mais il fut percé par les milles flèches du rejet , de l'exclusion, de l'abandon , des coups du sorts.
Ma plume c'est brisé , mon esprit se déchire , voila ces derniers mots : le poète est mort.
.


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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 11:16